Les Tri-Âmes (chapitre 4 première partie), un roman de Juliette (4°1)

Publié le par Marielle Bianchi


Je l'attendais impatiemment, il est arrivé par mail il y a deux jours !


Voici le chapitre 4 des Tri-Âmes, un roman de Juliette, talentueuse écrivaine en herbe de 4°1.

Comme le récit de Juliette n'est pas simple et demande une concentration certaine au lecteur, je vous mets en lien les précédents chapitres.
N'omettez surtout pas de lire l'introduction, elle vous éclairera et vous permettra d'apprécier encore plus le texte.

Les écrivains du blog entrent  à nouveau en piste pour notre plus grand plaisir ! Bravo !


Bonne lecture !

Introduction à l'univers des Tri-Âmes
Les Tri-Âmes (chapitre 1)
Les Tri-Âmes (chapitre 2)
Les Tri-Âmes (chapitre 2')

Les Tri-Âmes (chapitre 3)


Monami (dessin retouché par Juliette sur ordinateur)


CHAPITRE 4 :

Je me reprend, ils ont profité de ma faiblesse ! Ah les chiens, ils attaquent silencieusement, bon tant qu’à faire je vais m’entraîner (ou plutôt essayer de survivre) et je serais assez fort (peut-être) pour en rechaper. Et j’obtiendrai le grade du Feu Eternel, le rêve ! J’aurai tout une tripotée de domestiques, des terres, des quêtes à accomplir, et ce serait la belle vie. Non ça serait la vie confortable et sans goût. Pour moi pas de ça ; en temps de paix j’irai voir mes ennemis histoire de les énervés. Et comme ça je courrais dans la gueule du loup (la mort) pour en ressortir après y avoir expédier les petits méchants loups. Enfin, faut pas trop rêver ! Je suis en position, quelle incantation ? Qu’ils ne soient plus présent est préférable mais en agissant sur eux je risque de me tuer. Et sur Monami et moi ? Oui c’est mieux mais bon on peut se retrouver à deux mètres comme à trois mille kilomètres, alors c’est pas sûr… Alors j’agi sur les pélicans, du coup ils se retrouvent au moins à cent =kilomètres je fais une proposition et ma souris me dira si ça se tient. Hum…Si nous sommes présent alors ils ne le sont pas, parfait je vais lui dire.

-Hé réveilles-toi…

-Grumblm… Que se passe-t-il ? me dit-elle à moitié endormie

Je soupire ; comment lui décrire ?

-Heu… Vois par toi-même.

Elle se redresse et manque de s’étouffer sous la surprise, peut-être que j’aurais dû la prévenir finalement…

-Dans quel pétrin t’es-tu encore fourré…

-Mais non, enfin si peut-être mais euh… j’ai besoin de toi.

-Ah.

J’adore à quel point elle réagit.

-Tu veux savoir pourquoi ?

-Pas mon problème ; c’est toi qui as besoin de moi donc déballe ton histoire.

Cette souris me tue ; comment peut-on être si indifférent ?

-Eh bien voilà…il faut que tu me dises si ma proposition peut marché. Tu étais prof d’incant’proposée non ?

Elle se mit soudain à trembler et visiblement elle commence à être paniquée, mais ce fût d’une voix résolue qu’elle me répondit :

-Je ne peux t’aider. Il se trouve que dans ma famille tout le monde est « prof » de parents en enfants. Et on se réparti les matières ; chacun dans sa matière forte. Et du fait que je sois la meilleure dans presque toutes les matières il fût décidée que j’aurai la matières non choisie par mes sœurs et frères. Pour t’expliquer j’avais une moyenne de 19,99999999999… et le s incantations proposée me faisaient chuter à 15 (1 rien qu’au premier niveau, le reste 0).

Elle se détourne vivement et regarde le ciel comme si elle voulait à jamais le regarder. Embarrassé et ému par son récit, je ne remarque qu’au dernier moment une ombre qui me prend et qui me retourne de façon à ce que je sois face à elle. Je la regarde et constate avec effroi qu’elle est ma copie conforme ! Mais passée quelques secondes sa silhouette se modifie et la version « parfaite » de moi que j’avais fait en cours de dessin se tient devant moi en chair et en os. La « vision » s’estompe et retrouvant mon calme je me souviens successivement de :

-La présence des pélicans de feu

-Mon incantation proposée

-L’inconscience de Monami

Et je constate l’absence des chevaux. Reprenons, il faut faire :

1/ Savoir si mon incantation proposée est juste

2/Supprimer les pélicans de feu

3/remettre d’aplomb ma souris

4/Réveiller Monami

5/Si 4 impossible alors le porter

6/Retrouver les chevaux et partir

Alors 1ça ira mais il faut en être sûr… Aller je fais le 3 avant.

-Écoute, je comprends, mais tu dois m’aider quand même !

-Je viens de te le dire voyons !

Je rougit embarrassé ; quand l’a-t-elle dit ?

-Ah…Euh… Pardon.

-Bon tu me dit ton « incant’proposée » comme tu dit ? dit-elle visiblement peu emballée

-Adsumus on adsunt.

Pour une fois j’avais dit correctement ( il faut inversé un mot sinon l’incantation s’enclenche).

-C’est bon vas-y crie-moi cela bien fort !

-Sûr ?

-Sûr.

Je me tourne vers les pélicans me relevé, me campe sur mes jambes croisent les bras ferme les yeux visualise l’image de Monami souriant quand on s’est rencontré la première fois… Comme s’il svait déjà qu’on serait amis. Son souvenir souriant et l’état dans le quel il est ne font qu’augmenter ma fureur et je crie le plus fort possible :

-Adsumus no adsunt ! g

Les pélicans disparaissent dans un voile de fumée.

Quand il se dissipe je peux constater qu’ils ont vraiment disparus, une vague de soulagement m’envahit ; je suis à bout de force, je ferme les yeux.

-Nous avons eu de la chance. Soupire ma souris.

Je rouvre les yeux m’assois et lui lance un regard interrogateur.

-Pourquoi ?Un élève de deuxième année et une prof-souris qui ne connaît rien à la matière qu’elle enseigne, comment faire meilleur groupe ! Personne ne nous vaincra !

-Sirack tu es parfois énervant tu sais…

Je souris et lui répondit d’un ton ironique :

-Vraiment ? je ne savais pas !

-…

-Désolé, donc pourquoi ? dis-je reprenant mon sérieux

-J’utilisais cette incantation pour exclure des élèves de mon cours.

-Heureusement que je ne t’ai jamais eu. Mais si tu les expulses, tu les envois forcément à au moins cent kilomètres, non ? 

Elle me regarda et je vis briller une lueur étrange dans ces yeux.

-En faites ensuite j’utilisais la formule inverse et ce à si peu de temps près que j’atterrissais au même endroit, puis je laissais l’élève s’affolé. Et après deux minutes je repartais vers le collège avec l’élève.

-N’empêche que tu ne peux pas savoir où tu te retrouves.

-Eh bien il se trouve que contrairement à vous je ne me suis pas généralisé ; je ne connais que deux incantations mais je les ai tellement travaillé que je peux me téleporter ou bon me sembles.

Impossible, c’est impossible de le faire ! Elle ment c’est évident !

-Et je ne mens pas. Ajouta-t-elle pour me convaincre.

-Dans ce cas peux-tu me dire où je les ai envoyés ?

Elle réfléchit et finit par dire :

-Non il ne sont pas dans un rayon de deux cents kilomètres.

-Tu aurais pu me le dire sinon ?

Elle sourit.

-Non, enfin il aurait fallu que je suive la trace magique de leur passage dans les dix secondes suivant ton incantation mais en suivant ma propre trace ils auraient retrouvé le chemin pour venir ici.

-Ah

Elle se retourna et se dirigea vers Monami. En attendant 1, 2, 3 fait reste 4, 5 et 6 ; 4 ma souris s’en charge, 5 on verra bien, 6 je m’en charge.

-Eh la souris… Au fait comment t’appelles-tu ?

-Baki.

-Bon Baki il faut que tu réveilles Monami, qu’on retrouve les chevaux et qu’on partent d’ici en vitesse.

Baki soupira.

-Tu oublis qu’il fait nuit donc on n’y voit rien donc il est impossible de partir. Pourquoi veux-tu qu’on retrouve les chevaux ?On ne les a pas perdus ; ils sont attachés au chêne deux mètres derrière nous dans la forêt. Et qui est Monami ?

-« Mon ami » en attaché si tu préfères ; c’est mon compagnon de route. dis je en désignant celui-ci.

Je souris intérieurement ; tout le monde me demandes la même chose.

-Ah. Je vais aller réveiller sa souris et toi tu vas rassurer les chevaux.

-Pourquoi ne pas le réveiller lui ?

-Il est dans une léthargie profonde or si il est très lié à sa souris il est possible qu’ils aient un lien mental.

Hein ?Bizarre tout cela, mais bon…En attendant je vais accomplir ma si noble tâche ! Ouais !  Youpi !pff…tout en marchant je réfléchissais ;

Pourquoi les pélicans de feu s’étaient manifestés devant nous en un nombre si important ? Pourquoi après toutes ces années étaient-ils reparus ? Pourquoi nous ? C’est vraiment étrange. Et pourquoi Monami s’est effondré ? Je vais devoir attendre. Voilà les chevaux : ils sont profondément endormis les veinards !

-Aller debout Eterel, debout…

Tiens comment il s’appelle le cheval de Monami ? Et encore une question, que vais-je devenir ? Heureusement il a assez de bon sens pour imiter son camarade.

Pour les encourager je fis teinter ma langue, mais peut-être que je veux me rassurer ; j’adore ça. En plus ils me suivent avec un peu de chance je pourrai convaincre Baki de partir. J’arrive dans la clairière.

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Publié dans ÉCRITURES♡♡♡♡

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