Les Tri-âmes (chapitre 2') de Juliette (5°2)

Publié le par Marielle Bianchi

 


 


Suite du chapitre 2...


-un fobw plus tard (12/13 jours)-


-Hé Sirak ! Qu’est ce que tu dirais de devenir un guerrier des arcs?

-C’est une idée mais non je ne veux pas le devenir !

-Ah je vois, alors que veux tu devenir ?

-Gardien de feu éternel!

-Le grand titre quoi, le grade éternel, tu ne crois pas exagérer un peu ?En plus il faut être tenace et très bon élève pour l’instant le nombre de garçon ayant accédé à ce poste se compte sur les doigt de ma main! Et puis ça fait beaucoup de travail car ce que tu fais, tu le fais pour le bien de l’humanité. Tu peux te retrouver à laver les écuries ou les urinoirs publics ou encore…

-Arrêtes immédiatement tu les injuries mon vieux !

-Mon vieux mon vieux et puis quoi encore, tu as 19 saisons et moi 15!.. Trois de moins que toi.

-Bon d’accord j’exagère mais c’est dans ma nature, enfin passes moi le bois pour cuire ce lapin

Je le lui tendis normalement, sans l’enflammer comme il l’aurait voulu : je le déçu visiblement.

-Mais pourquoi ne l’as tu pas enflamme, pour une fois que je te laisse ce plaisir, pourquoi depuis le début du voyage, non depuis toujours, je ne t’ai jamais vu enflammer une branche, pourquoi? Pourquoi ? Pourquoi ?Pourquoi ?

-Comme tu es un grand garçon: je vais t’avouer quelque chose: je n’ai jamais enflamme ou produit de la chaleur plus forte que celle de mon corps, c’est à dire 74 degrés. Pourtant pendant l’épreuve , j’avais toutes les qualités requises, mais je n’ai pas pouvoir précis, ca c’est également passé pour l’Air. Sauf qu’ils faisaient des analyses chimiques sur moi : je suis donc parti pour finalement “échouer” dans ton collège, qui n’en était qu’à sa création. C’est tout ce qu’il t’est utile de savoir.

Il reste indécis 5 secondes environ, et riposte :

-T’es qu’un 5 alors, un naze, un nul et un menteur, un cachottier et je pourrai allonger la liste…alors fait moi le plaisir de décamper d’ici. Tout de suite ! allez ouste ! du balai, ramasses tes affaires, toi le minus de 15 saisons que je croyais connaître. Pars ! Décampe!

-Non dis je.

Il est allé trop loin, je ne sais comment le contrer, et je ne veux pas partir à cause de cela. En plus, je suis meilleur chasseur que lui, et en bien d’autres domaines aussi.

-Vamot-Irina ! dit-il, enragé, droit devant ! Mince, une incantation très dangereuse pour un 5 , sauf que je n’en suis pas un, et il va le comprendre tout de suite.

-Eh mais tu ne bouges même pas, comment, mais mais mais…

-Je te l’ai pourtant dit, je ne suis pas un 5 !

-Mais , mais, comment ?

Tandis qu’il reste, interdit, je saute souplement derrière lui et le désarme. Avant de faire un pas de coté pour éviter le coup qui ne manquait pas de fuser….Vif mais pas assez prévoyant, surtout qu’il offrait presque volontairement ces mains dans un axe qui me permet de l’immobiliser, ce que je m’empresse de faire.

-Comment t’as fait ça?

Il est ébahi devant la facilité de ma « victoire »!

-Je ne suis pas un 5, compris ? J’ai déjà eu du mal à échapper aux Aerdiens, donc je reste avec toi, même si c’est l’enfer.

-Compris boss!

-Et ne me traite pas en chef.

-D’acc, mais arrêtes, tu me fais mal…

-Le contraire serait alarmant.

-Ah d’accord, mais tu vas me lâcher oui ?

-Oui je te lâche

-Aie, tu m’as encore fait mal.

Bien évidemment que je fais mal, c’est l’intérêt. On finit le repas, dans une certaine ambiance, qui parfois me déplait fort.

Le lendemain, il finit par dire :

-Pourquoi tu ne l’as pas dit avant ?

-Tu m’aurais abandonné, et puis tu risquais de mettre au courant les autres élèves tu comprends ? Déjà que les professeurs me surveillaient de près, de trop près à mon goût d’ailleurs, mais bon. J’ai en fait toutes les qualités requises pour l’air et le feu mais je ne peux pas les contrôler…

-Ah d’accord.

Et pour la fin de la journée, il se plonge dans ses réflexions et rêve de gloire. Quand à moi après que la pluie a cessé je savourais l’exquis plaisir de monter à cheval en regardant le paysage, un paysage incroyable. Par exemple, un lac si long qu’on aurait juré un fleuve et remplie d’êtres vivants, là des castors et demi castors, des canetons et leur mères, des cygnes si blanc, si purs, et là un ruisseau qui descend de a forêt pour ce jeter dans le lac. J’observe tout cela en restant sur mes gardes il paraît que les demi castors peuvent se montrer hostile sans raison valable. Une lumière singulière attire mon regard, un pélican de feu, là je ne rêve pas, je suis …Je suis ébloui, il est jaune d’or, rouge sang, quel beau plumage et ses yeux vermeilles, son long bec enflammé, il respire la fierté. Je m’empresse de sortir ma souris d’Oka et j’entre en contact avec elle:

-Ca va? Me dit elle, pourquoi m’avoir appelé?

-Pour que tu vois ça! Fis-je en lui montrant le pélican.

Ses yeux s’arrondirent de stupeurs.

-Un...Mais c’est un pélican de feu!

-Tout juste mon petit et d’après tes leçons ils sont très rare et mesure trios mètres de haut pour cinq de large pouvant ainsi transporté quatre chevaux et leurs cavaliers!

-T’apprends bien tes leçons, toi, mais tu as oublié autre chose, personne n’en a vue depuis quatre vingt seize ans.

-Alors là, c’est la meilleure!

-Bon, je me rendors, pale en à ton ami.

-D’accord.

-Tu sais, je sais qu’il y a une prophétie qui remonte à plusieurs siècles là-dessus. Je vais y réfléchir.

Et je la remis dans son panier en osier. Ah, elle me faisait rire et dire qu’elle était l’esprit du principale (qui voulait d’ailleurs me supprimer de ses effectifs étant donné que je n’avais pas de pouvoirs). Heureusement son esprit était plus raisonnable.

- Sirak, regarde la, tu le vois?

-Hein, oui, mais c’est un pélican de feu!

Il est en train d’admirer le pélican comme je l’avais fait quand soudain, son cheval se cabra évitant une chute mortelle à son cavalier. En effet il y avait un fosse devant. Si le cheval s’était cabré à ce moment là, Sirak serait tombé dans le fosse et s’empalerait sur un pieu. Je me précipitais à ces cotés.

-Ca va , rien de cassé?

- Sirak, réponds moi! Allez s’teup!

-Ca va grâce au pélican et à ma souris.

-Pourquoi qu’on-t-ils fait de spécial?

-Le pélican a fait une sorte de signe, pour ma part je pensais qu’il se grattait la tête, mais ma souris l’a interprété juste avant que je vide les étriers.

-Je comprend…

-Oh non le pélican a disparu!

Nous sommes face à face essayant d’éviter le regard de l’autre quand je vois le

pélican au dernier endroit où j’aurais envisager de l’apercevoir…

-Sirak ne bouge pas une oreille.

-Très drôle je te rappelle que si tu sais faire bouger tes oreilles sans l’aide de tes

doigts ou d’autres chose moi je n’y arrive pas !

Mais il est d’un caractère vexant ! Je gémis, pourquoi il ne suit jamais les cours de

Français ?

-C’était au sens figuré.

-Ah euh…

-Oh non Sirak ne me dit pas que tu écoutes si peu en cours, s’il te plaît…

-Je te jure que c’est pas ma faute, c’est Elizabeth tu sais bien comment il est

toujours énervé mais parfois il est sympa…

-NON, NON ET NON, ne cherche pas d’excuse c’est toi et toi seul le responsable et

maintenant tais-toi !

Tiens il paraît réfléchir ?

-Pourquoi j’ai pas le droit de bouger ?

Oups…

-Le pélican à reparut seulement…

-Il est où ? Je peux bouger pour le regarder ?

Il bouge la tête non !

-NOOOOOONNNNNNNNNN !!!!!

Il me regarde ahuri.

-Qu’est-ce qui se passe ? Tu as regardé dans ta sacoche et tu as remarqué que j’ai

arraché des pages de ton manuel de français pour m’amuser à les enflammer ?

Reprend ton calme voilà zen…

-Le pélican est juste derrière toi.

 

Son visage se peint d’une expression de terreur. Le pélican s’approcha doucement

et goba le lapin que Sirak avait placé sur son épaule un peu plus tôt. Puis il recule,

prend son envol et bien qu’il se soit placé à une distance respectueuse de nous la

bourrasque qu’il provoque nous fait tombé par terre.

-Ouah j’ai eu la peur de ma vie mais je donnerai tout ce que j’ai pour revivre ça.

-Tu as raison.

-Désolé pour tout à l’heure j’aurai du comprendre que tu ne te moquais pas de moi.

En tout cas c’est sans rancune pas vrai ?

-Tu as la mémoire courte on dirait.

-Quoi qu’est-ce que j’ai fait ?

L’expression que son visage donnait était si marante que j’eu le plus grand mal à

contenir mon rire.

-Mon bouquin.

-Je suis désolé, mais désolé j’implore ton pardon, aies pitié accorde moi tes excuses

pitié je demande à être gracié…

Je lève les yeux au ciel il faut toujours qu’il en fasse trop !

-Je voulais juste te demander quelles pages tu as arrachées.

-Euh…J’en sais rien.

-Je te fais marcher, sans rancune ?

Il hocha la tête.

-Et si on faisait le camp ?

-Bonne idée j’ai vu un ruisseau qui descend de la forêt ça à l’air d’être plutôt un bon

endroit pour camper.

-On y va ?

-On y va.

Arrivé à la lisière de la forêt je me rend compte de mon erreur, la terre est trop

humide pour allumer un feu mais oui il a plu ! Je vais pour prévenir Sirak quand je

vois qu’il a tout bonnement disparu !

-Non murmurai-je dans un gémissement, non.

-Qu’est-ce que t’as ?dit une voix inquiète dans mon dos

Sirak !

-Non, non y a rien, rien du tout.

-Tu es sûr ?

-Sûr et certain.

Il fit une moue dubitative, il ne paraît pas convaincu mais finit par dire :

-Comme tu voudras.

Une phrase si lourde de sous-entendus, déjà que le fait que je sois non détenteur

de pouvoirs ignisdiens avait ébranlé la confiance qu’il me portait…Des regrets

s’insinuèrent jusqu’à mon esprit. Trop tard il c’est déjà détourné.

-Tu viens ?

-Où ?

Il me regarda et lâcha d’une voix ou pointé un mépris grandissant :

-J’ai remonté le ruisseau, il passe par une clairière plus ou moins épargnée par l’averse de tout à l’heure. Cela te convient comme réponse ?

-Ou..Oui.

Nous montons le camp dans le silence. Tout à coup ma souris surgit de son panier.

-La prédiction je l’ai trouvée c’est …

-Chut, tu as oublié Sirak ou quoi ?dis-je en l’interrompant.

-Oh, désolé je…c’est que…comment dire…

-C’est bon je t’excuse c’est normale mais fait attention.

-Merci,il toussota légèrement, eh bien il est probable que toi et Sirak.

-On dit « Sirak et toi ».m’écriai-je

Visiblement confus il essaye de reprendre contenance quand soudainement

quelque chose me plaque au sol. Stupéfié, stupéfait il y a de quoi l’être quinze,

quinze c’est le nombre de piège disposé autour du camp. Comment mon assaillante

ou assaillant a-t-elle ou il avait pu tous les évités sans faire le moindre bruit ?

Comment et qui ? Et pourquoi ? Qu’est-ce qui se passe ? Ou est Sirak ? Sa souris ?

La mienne ? Nos chevaux ? Et pourquoi cette violence non dissimulée ? Toutes ces

questions me viennent naturellement à l’esprit, c’est étrange je remplace la panique

par des questions qui l’engendreront. Donc analysons la situation 1)on sait que :les

autres ne peuvent pas communiquer avec moi et que je suis plaqué au sol. Ah

mince j’ai pas de théorème bon alors on fait une hypothèse de théorème, bien hum :

Si mes amis ne communique pas avec moi et que je suis plaqué au sol alors ils ont

probablement subi le même sort. Donc ami=environ immobilisé.Euh pour celle ou

celui qui m'a agressé...je dirai au moins vingt-et-une saisons vu le poids mais tiens

c’est zarbi ;je suis toujours plaqué au sol ? Mais le plus zarb c’est que je ne semble

pas blessé !Pas de liens, pas d’entraves ? La personne qui dirige cet attentat à du

perdre sa boussole en même temps que le Nord et est désormais complètement

à l’ouest. Donc je suis plaqué au sol par une elfe folle fille ou garçon qui doit avoir

environ vingt-et-une saisons si elle ou il est dans la moyenne de poids de son âge.

Mais on dirait que elle ou il se fait moins lourd désormais je lui donnerai dix-sept

Saisons, finalement je dirai plutôt quinze saisons c’est vraiment zarb ! Enfin, je

devrai pouvoir me dégageai maintenant. Et hop c’est fait, tiens je ne sens pas de

résistance particulière, bizarre. Je le regarde pardon la regarde, elle est étrange,

cheveux noirs longs et pas court comme la plupart des filles, yeux vert-huitre tirant

légèrement sur le gris ; elle me rappelle quelqu’un, mais qui ?Ca me revient ! Mais,

c’est…c’est…

-Oui c’est toi-moi, moi-toi;je suis toi, tu es moi. Nous ne faisons qu’une seule et

même créature. Nous sommes la mort-vie, la vie-mort. Nous sommes le zéro et

l’infini, nous sommes tout et rien !Nous pouvons prendre la forme de Sirak et le

changeai lui rajouter des qualités ou des défauts qu’il n’a pas. Et enfin nous

sommes le mal et le bien, la femelle et le mâle, quand tu sauras qui nous sommes

exactement alors dis-le, ne l’oublie pas…


-Ah !

Je me réveille en sursaut quel rêve ! Mais où est Sirak ? Bon en attendant je vais

essayer de m’absorber dans la contemplation du paysage ; les oiseaux gazouillent et partent précipitamment. Une quarantaine de pélican de feu m’entourent, hein une quarantaine de pélican de feu ? Non c’est impossible…non pas ça.

-Eh tu t’es réveillé ?

Je pousse un hoquet de surprise ; Baltimar ! Il m’en fera voir de toute les couleurs celui-là !

-Baltimar tu m’as fait peur. Dis-je d’un ton bougon

L’expression hilare de ma souris disparut pour faire place à une lueur d’inquiétude dans ses yeux.

-Comment sais-tu que je m’appelle Baltimar ?

Aïe d’ailleurs comment je le sais d’ailleurs ? Cela m’est venu à l’esprit, c’est tout,

comment l’expliquer ? Tiens les pélicans me regardent, non derrière moi, Sirak ?

Ah oui c’est lui, il a peur, ils pensent qu’ils vont me gober, ah sacrée Sirak ! Mais

comment je sais ça ? Non…non…

-NOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNNNNN ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


 

*


Si votre meilleur ami, en faites votre seul ami s’effondre en hurlant en ce tenant la tête entre les mains, devant une soixantaine de pélican de feu (animal sensé avoir disparu que je saches). Que faites-vous ? Moi c’est clair je reste à ses côtés. Mais pourquoi il se relève pas ? Aller mon vieux t’es sensé le protéger.

-Yaaaah ! Vous le toucherez pas, je vous arrêterez de toute façon !

Je bondis pardon je veux dire j’essaye de bondir et je m’étale de tout mon long d’accord je suis entre Monami et les pélicans mais il n’empêche que je suis blessé dans mon amour-propre ! Bon analysons la situation : comment je peux les décapiter ? Ting ! Mes pouvoirs. Je me relève en me tenant les côtes, et ils baissent leur gardes, ouais !

-Vamot-Irina del qwe Phoebus igona chtaqué ! 

Incantation sixième niveau ; ils vont morpher , je vais les ratatiner ! Mais hein ? ! 

Ils n’ont rien, comment ? Mais que je suis bête ; ils sont fait de lumière de feu,  conclusion je suis une pile ambulante si je reste sur ce genre d’attaque. Ils avancent oh non quelque chose vite, viiiiiite…

J’ai trouvé mais c’est super dangereux, c’est au huitième niveau ; déjà que le sixième est ultra compliqué alors le huitième…Tant pis je peux pas abandonner Monami alors qu’il est inconscient. Je dois le tenter pour lui…et puis pour moi…et pour les souris…et pour les montures.

-!Que ce qui est soit ce qu’il n’est pas ! Sum et No Sum !

Je m’enflamme, je me sépare de ma peau et mon squelette et mes organes sont mis à nu. Ils sont aussitôt recouvert de mes vêtement qui prennent la fonction de ma peau, tandis que celle-ci prend la fonction de mes vêtements. C’est très étrange comme sensation, indéfinissable, enfin la prochaine fois je mettrai des gants avant de faire ça. Bon assez parler. Je passe à l’attaque.

J’envoie des jets de flammes spéciaux sur les pélicans, ceux-ci réagissent de façon inattendue ; ils ont l’air surpris. Qu’est-ce qu’ils croient ? Que je suis une « proie » facile ?Et pendant un long quart d’heure je m’escrime en vain à les repousser mais non seulement ils ne bougent pas mais en plus ils ne riposte pas. Étrange tout de même. Alors je m’arrête, j’en peux plus, je sus sang et eau l’incantation est trop forte, je ne peux plus la canaliser.

-Que ce qui… oh et puis zut j’abrège ! No Sum et Sum !Aïïïïïïe.

Ca me brûle de partout, j’aurais pas dû abréger ça c’est arrêter trop brusquement…je vais rejoindre Monami dans la douleur voir la mort.

-hé …nonnnnn… pas…ça…


 

Pour lire les textes de Juliette, cliquez sur les liens suivants :

La Proridayano : Prologue

La Proridayano : Chapitre I


Explication de texte

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