Partager l'article ! Notre périple en "Western Australia", un reportage-photos de Cathy C.: Bientôt la rentrée pour les Français, alors pour vous ...
Bientôt la rentrée pour les Français, alors pour vous donner encore un goût de vacances et d’aventures, voici les nôtres lors de notre périple dans le « Western australia » (j’adore ça fait un peu cow-boy !) durant les vacances de Pâques 2010 du 27 mars au 5 avril. Dix jours de balades et 3 700 km dans les roues !! Ben oui quoi c’est l’Australie !
Un peu de géographie : Comme son nom l’indique le « Western Australia » se trouve sur la côte ouest de l’Australie !
Nous avons décollé de Melbourne, atterri à Perth et avons longé la côte jusqu’à Exmouth.
Désert des Pinnacles 1er jour : 27 mars 2010
Notre première étape fut à Cervantès, un beau nom prometteur, mais typiquement australienne comme ville et rien de l’exotisme espagnol !! Par contre, des paysages à vous couper le souffle, notamment le désert des Pinnacles à 17 km de Cervantes (je l’écris à l’anglaise sans accent pour que vous vous imprégniez un peu de la culture !).
Ce désert est hérissé de milliers de formations calcaires. Ce sable blond, riche en calcaire, provient de coquillages. Compacté
sous l’effet de la pluie puis érodé, il a donné naissance à ces formes étranges qui peuvent atteindre 5 mètre de haut !
Le passage des feux transforme les paysages de façon étonnante.
Parfois il ne s’agit que de la sécheresse, mais les plantes natives s’adaptent très bien à la rudesse du climat et reprennent leur parure verdoyante au printemps paraît il !
2èmejour : 28 mars
Sur la route de Kalbarri, un lac salé, paysage détonnant de couleurs contrastées...

Hé oui, je ne recule devant rien ! Conclusion : le sel australien est très…salé !!
Arrivée à Kalbarri à 600km de Perth le 29 mars...
Splendeur des paysages et de l’océan indien !
Selon les endroits et l’éclairage, les couleurs varient, mais le brassage du sable blanc et rouge est monnaie courante dans cette région.
Dans le Parc National de Kalbarri, le 4X4 est de rigueur bien que nous ne soyons pas des promoteurs de ce genre de véhicule surtout en ville car trop polluant et inutile à part pour la frime !
Ceci dit, ici c’est nécessaire car sur les pistes ensablées même avec cet engin nous avons réussi à nous embourber ! Il faut dire que nous ne sommes pas des as du volant !
Dans les gorges du Parc National de Kalbarri...
Nous avions hésité à partir en canoë…heu franchement je ne sais pas où nous aurions pu pagayer ?
Une végétation très typique…juste pour vous avertir de la suite, c’est la région du « western australia » le plus verdoyant !
6 heure du matin, debout la dedans !! Les « Parrots » sont d’une gaieté incroyable dès l’aube !! Mais
comment font-ils ? Et puis ils ne chôment pas : toilette, gym et déjeuner tout en chantant. Incroyable ces p’tites bêtes !
Shark Bay : Hamelin Pool et les stromatolites (kezaco ?) le 30 mars...
Des millions de coquillages agglomérés…pour quoi faire ? Bah, des briques bien sûr pour construire des murs et des escaliers…écologique, non ?!
Tout ça n’a pas franchement de rapport avec les stromatolites, mais c’est sur le même site.
Les stromatolites (stromatolithes en français) sont des micro-organismes unicellulaires, les australiennes sont apparemment les plus anciennes, 3,5 billions d’années, ce sont les plus anciennes structures d’origine biologique de notre planète qui capturent et lient les sédiments pour former des congloméras « champignonesques » !
Bon, d’accord, à regarder ce n’est pas à tomber à la renverse mais moi ça me rend dingue d’imaginer que c’est p’tites bêtes sont là depuis si longtemps, pas vous ?
Pour les plus courageux voici quelques explications…en anglais of course !
Shark bay : Monkey Mia 30 et 31 mars...
Ici, c’est le paradis des animaux, pas farouches du tout, mais bon ce n’est pas parce qu’ils viennent tout près qu’il faut les nourrir et encore moins les toucher avec nos mains remplies de microbes !
Pourtant, c’est tentant quand les dauphins viennent si près...
Tour aborigène dans le bush avec le guide aborigène Capes Darren...
Paysage comme on se l’imagine du bush australien avec le sable rouge et la végétation éparse...
Capes nous a enseigné les coutumes ancestrales et la vie dans le bush.
Nous étions 5 en tout avec le guide, plutôt intime comme balade !
Voici les rencontres du bush….fort sympathiques ces émeus !
C’est une région propice pour le « snorkelling » : plongée avec masque et tuba
Vous y rencontrez de magnifiques sirènes !
Vous y voyez des « choux de mer »…bon arrêtez de croire toutes les inepties que l’on raconte sur l’Australie…ce sont des coraux !
Avec un peu de chance vous pourrez aussi avoir à bord Kate Winslet qui vous rejouera la scène du Titanic !
J’espérais Di Caprio mais il avait un empêchement ce jour là, pas de chance !
Le Parc National François Peron le 1eravril...
Francois Peron (1775 - 1810) was a French naturalist and explorer. In 1801 he travelled to Australia as a naturalist on the expedition of Nicolas Baudin who, under instruction by Napoleon Bonaparte, led a voyage of discovery that contributed significantly to the knowledge of not only Shark Bay, but of much of Australia. The expedition first landed in Shark Bay in 1801 and then again in 1803 on their return journey after mapping much of southern Australia including Tasmania.
Bon voici le passage le plus bidochon des bidochons !
Donc nous voici partis pour la visite du parc national François Peron. Michel en boubou africain, Antoine pieds nus c’est bien connu dans tous les guides on vous dira de partir dans le bush « nez au vent et fleur à la bouche » !
Bref, à peine cinq minutes passées sur la piste très ensablée et bien c’est nous qui l’étions…ensablés !
En plein milieu de la piste bien évidemment ! Bon heureusement notre bonne étoile veillait sur nous et par chance un ranger est arrivé. Je n’ose pas imaginer ce qu’il a dû penser de nous ; en boubou africain pieds nus dans le sable à regarder circonspect le 4x4 !…surtout que vu son accent typique de l’ouest on ne comprenait pas grand-chose…Bref en cinq minutes il nous a dégonflé les pneus et pas qu’un peu, il faut carrément leur ôter la moitié de l’air afin que les pneus adhèrent au sable et surtout il faut foncer et ne pas s’arrêter. Nous voilà donc repartis pas trop rassurés, Michel au volant avec les encouragements de son fils : « vas-y papa fonce, oui continue, ne t’arrête pas !! » Manque de chance on a fini par caler, donc nous descendons de la voiture, sauf Michel à qu Antoine répète : « Tu fonces et tu ne t’arrêtes pas »
Nous avons donc entamé notre randonnée dans le sable sous un soleil clinquant ! C’est là que l’on comprend que certains ne reviennent jamais du bush.
Ne voyant pas apparaître la voiture au bout d’un certain temps, Antoine commence à regretter ses paroles : « Je n’aurais peut être pas dû lui dire de foncer, et pour une fois il m’a écouté ! »
Bon finalement nous avons passé un bon moment à la pointe du cap et fait du « snorkelling »
Les pistes du parc national François Peron
A cet endroit le sable est vraiment très rouge
Et la végétation très aride
On a tous des images de l’Australie, pour moi c’est celle-ci : les éoliennes
Sur la route de Coral Bay 2-3 avril...
Ceci est la Gascoyne rivière !
Nous sommes à la fin de la saison sèche,
il y a des années où les crues sont phénoménales


Sur la route quelques termitières, légèrement imposantes !
Nous avons eu la chance de nager avec les tortues, animal magique qui a l’air de voler dans l’eau...
Cap Range 4 et 5 avril...
où nous avons fait du snorkelling et rencontré des raies, requins et divers poissons inoffensifs
L’océan est turquoise comme l’indique le nom d’une baie « Turquoise Bay »
Sur la route du retour vers Perth 5 avril...
Les « road train» que nous croisons sur la route...
Il s’agit que d’un seul camion avec ses remorques,
il faut bien prendre son élan quand on le double...
Perth le 6 avril...


A droite : Swan Bell Tower un clocher moderne qui abrite les cloches de l’église St Martin in the fields à Londres datant du XIVe siècle
Cathy C.
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Dessin Julia (6°2), nov 2011
Caressez-lui le ventre, il ronronne...
Caressez-lui la tête, il miaule...
Dessin de Rémi C. (4° euro), décembre 2011