Eh oui, la façon dont tu me regardes...de Lisa B.

Publié le par Marielle Bianchi

 

Volumes PHILIPS UFD IMG 1456Eh oui, la façon dont tu me regardes ( thème 6)


Personnages: tous les personnages appartiennent à Pierre Bottero, ainsi que le cadre de l’histoire.

Résumé: Ben, z’avez qu’à lire l’introduction… (bon, je vous aide un peu, le résumé est vers la fin). Cette fois-ci je parle des rencontres successives d’Alantha et Nawel. Pour ceux qui ont lu le bouquin, je retrace les événements tels qu’ils sont mais du point de vue des deux personnages.

Suite éventuelle: ce texte est un one-shot. En plus il est court…

Désolée, je ferai mieux la prochaine fois

Petit mot: Bonne lecture à tous!

 

 

Alantha :

 

C’est la deuxième fois qu’on se rencontre. Je ne connais ni ton nom, ni quoi que ce soit de toi. La seule chose que je peux affirmer, c’est que tu es une Jurilane. Je pourrais prétendre que, par là, je te connais. Je te connaîtrais parce que tu es comme tout ton peuple et que l’on m’a instruite.

Mais non je ne le fais pas. Je ne crois pas en ces contes. Toi, tu dois croire en ce qu’on te raconte. Tu dois y croire, je le vois à ton regard. A la façon dont tu me regardes. A notre première rencontre, lorsque tu m’as vue, tes yeux se sont emplis de terreur et tu as fui, tu as pris tes jambes à ton cou.

Aujourd’hui, la façon dont tu me regardes, c’est celle d’une guerrière. De quelqu’un qui doit protéger. Celle qui est l’objet de cette attention est jute derrière toi. Mais peu importe, la seule chose qui compte, c’est la façon dont tu me regardes. Tu me vois comme un animal. Tu me vois comme un danger, comme une ennemie.

 

Nawel :

 

Au même endroit, il y a quelques mois, nous nous sommes rencontrées et j’ai fui.

Mais, aujourd’hui, je suis à nouveau face à toi et nous sommes debout, à nous fixer. Aujourd’hui, je n’éprouve rien envers toi. Plus de peur, plus d’horreur, juste la tranquille certitude que s’il y a combat, je devrais faire de mon mieux. Juste la concentration qui me permet de rassembler les maigres connaissances que j’ai de toi. Il n’y en a pas beaucoup mais j’espère que cela suffira.

Sauf qu’il y a quelque chose d’étrange. Ton regard ou plutôt la façon dont tu me regardes dément toutes les affirmations que je pouvais porter sur toi. Aujourd’hui, je te vois essayer d’éviter le combat. Aujourd’hui, je vois la guerrière. Je vois celle qui a quelqu’un à protéger. Mais aujourd’hui, je vois l’humaine, je vois la femme qui est toi. Aujourd’hui, je vois ma monstruosité et je vois ton humanité. Je vois la femme qui pleure sur un cadavre et je vois le monstre qui a tué. Le problème c’est que la femme, c’est toi et le monstre, c’est moi.

 

Alantha :

 

Aujourd’hui, tu as compris. Eh oui, la façon dont tu me regardes a changé.

 

Lire l'introduction

Publié dans ÉCRITURES♡♡♡♡

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Lisa 24/09/2010 21:09



Euh...oui, c'est une faute de frappe... Désolée... Les vérifications ne font pas tout.



Marielle Bianchi 25/09/2010 06:39



Je corrige ton texte Lisa.



Juliette 23/09/2010 13:21



Hum... Euh, je voulais savoir, à la fin du point de vue de Nawel "la femme c'est toi, le monstre, c'est toi", c'est normal ou c'est une faute de frappe?


Enfin, je veux dire, vu les phrases précédentes on s'attendrait plutôt à "la femme c'est toi, le monstre, c'est moi". 


Si c'est une méprise de ma part et que c'est bien "toi" à la fin, veuillez m'en excuser...



Marielle Bianchi 25/09/2010 06:40



C'est corrigé Juliette ! Merci pour ta lecture attentive.