"Dur mais tellement plus vrai", un texte de Liza B. (1ère au lycée Saint-Sernin)

Publié le par Marielle Bianchi

Dur mais tellement plus vrai

 

 

Personnages : tous les personnages, ainsi que le cadre de l’histoire appartiennent à Pierre Bottero.

Résumé : pas de résumé particulier, sauf que je « zappe » la fin de M. Bottero. C’est une projection dans l’esprit d’Alantha. À savoir : les chaines dont il est question sont là pour empêcher l’invasion d’horribles créatures d’un autre monde. Une chaine doit être mise de chaque coté de la porte. Il y a donc forcément quelqu’un qui reste enfermé de l’autre côté, dans l’autre monde.

Suite éventuelle : one-shot.

Petit mot : long time no see ! Après une chute désastreuse de ma créativité, voilà un nouveau petit texte. Pas très joyeux, certes, mais je fais comme je peux. Enjoy !

 

 

Je regardai la porte, anéantie. J’avais espéré le miracle, j’avais espéré ne pas en arriver là. Et ce claquement de l’autre côté. Mon cœur se serra. Je ne voulais pas. Je ne voulais pas t’enfermer de l’autre côté. Tout mon corps se révoltait. Je continuais à fixer la porte.

« Reviens ! »

Mais la porte ne bougea pas son le cri silencieux. Elle resta close. Je ne pus m’empêcher de m’imaginer une autre situation. Une situation où une seule chaine suffirait, où tu n’aurais pas à te séquestrer de l’autre côté. Je serrais les dents. Une situation où tu apprendrais la paix avec moi. Une situation où je n’aurais pas à poser cette maudite chaine. Cette situation où tu serais là, en face de moi, ton sourire découvrant tes dents blanches, tes yeux se plissant sous la joie. Cette situation où je n’aurais pas à sentir la désolation ravager mon esprit. Je ne veux pas te perdre. Je vois encore ta silhouette devant la porte. Tu n’as pas besoin de passer de l’autre côté. Tes compagnons avaient raison, il doit exister une autre solution. On doit pouvoir faire autrement.

  • Tu vas la mettre cette chaine, oui ou non ? Que Nawel ne se soit pas sacrifiée pour rien !

Cette voix bourrue me ramène à la nécessité. Il n’y a pas d’autre solution. Il n’y a que ces 2 chaines, toi et moi. Rien d’autre.

Dur, mais tellement plus vrai. J’enroule la chaine autour de la poignée. Claquement sec.

Adieu Nawel.

 

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