Les Tri-Âmes (chapitre 5), un roman de Juliette (4°2)

Publié le par Marielle Bianchi


Je marche vers mes appartements en pensant que si Makaô est tombé dans un mutisme profond c'est entièrement ma faute ! Enfin espérons qu'elle en sortira vite…
-Monsieur, monsieur.
Je me retourne.
-Oui Julius.
-Eh bien deux messages venant des terres Ignisdiennnes viennent d'arriver ; l'un des deux est privé et vient d'un destinataire mystère, l'autre vient de Sir Lakna. Il me tendit les étuis étanche et ignifugés portant mon symbole.
-Merci, tu peux te retirer. Et j'allais reprendre ma route quand…
-Monsieur, votre Mère vous attend, elle veut vous parler.
Une des Elecs de Moon venait d 'apparaître à côté de moi dans un tourbillonnement de Rihpas projetant chacun un mini voile de brume bleu. Je fronce les sourcils, c'est étrange d'habitude Moon se déplace quand elle veut me parler. -Merci, Peux-tu m'emmener ? -Bien sûr, Son honneur sait comment faire ? -Oui, merci je sais. dis-je en touchant l'Eduarueme qui venait d'apparaître. Je fus aussitôt happé par les brumes bleues et, le temps d'une seconde je ne vis rien d'autre que ces brumes, puis les brumes se dissipèrent et je me retrouvais dans les appartements de ma mère qui me tournait le dos. -Elektra…tu es bien la plus rapide ; seulement quinze secondes aller retour, nouveau record. Je te félicite tu peux te retirer. -Bien, Merci. Elle disparut, et pendant un instant j'eu l'impression de voir encore quelques Rihpas mais l'illusion se dissipa, pourtant j'aurai juré que… -Je n'ai aucune envie de te déranger. Je rougis et me détournais vivement ; Moon est redoutable si elle se vexe. -Je ne suis pas vexé, mais je vais l'être bientôt. Je me retourne honteux et la regarde ; elle ne ment pas elle est sérieuse ! -Si je ne t'écoute pas. Son visage se ferme et visiblement je viens de la vexer. Mais comment ? -C'était une prédiction. Jamais ses prédictions ne se sont pas accomplies. -Désolé, je ne suis pas très doué pour ce genre de choses. Elle soupira. -Je veux bien le croire. Enfin venons en au fait de ta présence ici, d'accord ? Elle n'attendit pas ma réponse et poursuivi : -Pour le repas ce soir, je voudrais savoir si tu as l'intention de manger à côté de tes invités, si la deuxième invité est l'ambassadrice des Aerdiens, veux-tu des couturiers particulier pour tes invités, et veux-tu bien porté une robe particulière ? Waw, ça décoiffe. -Euh, oui je veux manger à côté de Orcast et de l'ambassadrice, celle-ci a sa propre tenue pour ce soir, pour Orcast j'aimerais un duo mixte ; n'importe lequel pourvu qu'il sache son affaire. Euh…Quelle robe ? Elle sourit. -Ne t'inquiètes pas, elle n'as pas trois cent ans. -Dans ce cas, je veux bien la mettre. -Juré ? -Juré. -Je te la fait porter dans deux heures ; elle est en train d'être lavé, elle est pleine de poussière d'algues. -Hein ?Tu m'as dit qu'elle n'as pas trois cent ans. -En effet, elle en a un peu plus de trois milles. -Quoi ? Elle sourit et contemplant la vue de la fenêtre me dit : -Tu as juré. De plus cette robe est très belle, elle t'ira à merveille. -Si tu le dis. Elle m'a eu. Une fois de plus je me suis fait avoir. Enfin de toute façon je n'y peux rien si elle est si maligne ! -Mais pour en être sûre j'ai fait faire une copie rapide ; elle n'est pas précise au millième de millimètre près mais ça ira parfaitement pour l'essayage. Au secours ! ! -... -Je vois que cela ne t'enthousiasme guère… Là c'est trop !J'explose. -" Je vois que cela ne t'enthousiasme guère "À ton avis à part un fana qui aurait envie de mettre une robe qui a 3 mille ans à 18 saisons? De plus pour son anniversaire en compagnie de ses amis ! Qui a envie de voir le rire dans les yeux des gens ? Si tu es prince d'être ridicule devant le monde entier ! Les ambassadeurs les plus importants ! La Enier de la terre ! Sans oublier que ma mère risque de faire son numéro : vous avez vu la jolie robe ? Et les convives de se forcer à répondre " oui, oui elle est très belle ". Alors non ! Cela ne m'enthousiasme pas ; je préfèrerais aspirer l'eau de mes chaussettes après 10 km de course que mettre cette fichue robe à la noix ! La réaction de ma mère fût…inexistante elle continua tranquillement sa phrase qu 'elle avait laissait en suspens. -…Aussi je t'ai aussi fait porter des robes plus récentes et peut-être – bien que je ne te comprendrai pas - plus à ton goût. -Gggg, Quoi ? Tu…tu as pensé ? Elle me lança un regard tranquille -Oui. -Je t'adores !dis-je en lui sautant dessus Elle rit avec moi. -Oui mais je n'ai pas vraiment envie de devoir faire attendre les couturiers surtout que celui-ci est très prompt à râler pour le moindre prétexte, nous avons rendez-vous dans 5-6 minutes. -D'accord j'arrive. Et ce fut rassuré et confiant que je suivis ma mère vers ses appartements dit " public ". Ce que je supposais être le couturier faisaient visiblement les 100 pas en nous attendant bien que le rendez-vous soit fixé dans cinq minutes et que nous arrivions en avance. Il releva la tête et me fit un sourire chaleureux qui interrompit un court moment l'expression soucieuse de son visage. -Bonjour, Monsieur. Enier. Ma mère avait elle aussi remarqué l'angoisse du couturier. -Qu'y a-t-il Suiluj? -C'est le couturier ; il n'est toujours pas arrivé et un accident vient de se produire exactement sur la route qu'il doit parcourir pour venir ici. -Voilà qui est embêtant…Même si il n'est pas dans l'accident, il est probable qu'il soit bloqué pour dix minutes là-bas…Vérifie que tes craintes soient fondées, Bnzan! Suiluj disparut et une question traversa mon esprit. -Pourquoi avoir dit " bnzan " ? Elle me regarda comme si je venais de rater mon examen d'entrée à l' école de maîtrise en sachant qu'elle m'aurait entraîné pendant deux mois avant. -Euh…Oui c'est vrai pourquoi avoir dit " Bonne chance ", alors que ce n'est qu'un
serviteur ? Je viens de faire semblant de commettre une grosse erreur, car ma phrase semble vouloir dire que je pense que les serviteurs sont à traiter comme des esclaves, mais au moins j'ai rattrapé ma première bourde. Je dois vraiment avoir mal entendu. Ma mère se détendit. -Il ne faut pas traiter les serviteurs que je paye et qui me doivent le respect avec des esclaves sur qui j'aurai droit de vie ou de mort. Je pris l'air le plus désolé du monde. -Pardon, mais Suiluj doit savoir faire cela sans trop de difficulté aussi je n'ai pas réfléchi. C'était idiot. -Ce n'est pas trop grave, mais évite que cela se reproduise dans le futur ; je ne te le pardonnerai pas de si tôt ! -J'aimerais voir ça dis-je d'un ton espiègle. Elle sourit et sur le même ton me répondit : -Vraiment ? Voudrais-tu en faire l'expérience tout de suite maintenant ? On ne sais jamais…Cela pourrait ce révéler instructif, qu'en dis-tu petit gamin ? Après tout tu es peut-être assez fort pour tenir dix secondes, qui sait ? Bien que son ton soit à la plaisanterie, il ne fallait pas négliger pour autant la menace que représente aussi cette tirade . -Je pense que cela serait dommage que l'on voit un invité d'honneur important à mon repas arrivé entouré de bandages les plus divers. Au moins l'invité pouvait autant être moi qu'elle, donc cela clos à merveille ce sujet. Elle fit la moue puis répondit quand même un peu boudeuse ; -Tu as sûrement raison, il n'empêche que je maintiens que ce serait instructif, mais bon peu importe. À ce moment là, Suiluj se montra enfin. -Enier, mes craintes étaient malheureusement fondées ; le couturier est victime de l'accident ainsi que sa sœur. -Quel dommage… Elle est prête ? De qui parle-t-elle donc ? -Oui, elle arrive, elle vient de finir les tenues à offrir. -Parfait, tu peux te retirer, mais reviens demain matin ; j'aurai grand besoin de toi. -Enier. Il partit et un instant plus tard apparut une veille femme qui cependant avait le dos droit et des muscles visiblement en parfait état de marche. -Bonjour. -Nanèzb, Mzmvay. Voici Lougre, les robes sont dans la penderie. -Euh …bonjour euh…Nanèzb-Mzmvay. Elle sourit devant mon air hésitant. -Vous vous demandez pourquoi une veille femme qui devrait être bossu est couturière, je ne me trompe pas ? Ce n'était pas vraiment une question, elle savait parfaitement la réponse mais, par pure politesse, je répondis : -Non, non, pas du tout. Son sourire s'élargit encore et ce fût d'un ton anodin qu'elle continua ; -C'est légitime, Savez-vous ? Et je suis d'accord avec vous ! Elle se retourna vivement et alla voir les robes de la penderie. -Déroutante, n'est-ce pas ?me glissa discrètement ma mère -Oh oui. Mais déjà Nanèzb revenait avec un ensemble. -Mzmvay pense qu'il faudrait que tu essayes celle-ci d'abord ; c'est la plus récente, la dernière sera la plus veille. Je priais en silence pour que l'essayage dure le plus longtemps possible et que je sois exempté de l'essayage de la veille robe moisi à tous les coups. - " Mzmvay pense " ? Vous dédoublez votre conscience ? Elle fronça les sourcils. -Non, non c'est mon collègue. Totalement barjo cette fille, je ravalai avec peine la réplique ironique qui aurait immanquablement suivi si j'étais avec un ami à savoir : " oh en effet, il doit être quelque part par là si je ne m'abuse, dans votre tête sûrement ! ". Mais ce genre de réplique ne se prête pas vraiment à la situation présente donc je réponds poliment ; -Excusez-moi, je ne l'avais pas vu ; j'en suis navré. Je crus entendre un grommellement ressemblant à " pour une fois… ". Je vis alors une petite forme sur l'épaule de Nanèzb et soudain je compris ; cette petite forme devait être Mzmvay ! Une souris, un hamster peut-être… -Bien ! Dans un premier temps, il faudrait que vous enfiliez cette légère " combinaison " de soie bleu clair, puis cette tunique courte bleu foncé sans manche assorti à vos yeux. Après la ceinture, la jupe et son haut de cuir violet, et enfin les bottes roses. La description complète de cette tenue me laissa ébahi ; je voyais moi-même à quel point la soie était fine, et à n'en pas douter précieuse. Tout comme le reste d'ailleurs. -Euh…D'accord. -Bien, je te laisse enfiler la combinaison dans la cabine pour le reste, je te montrerai comment faire. me dit Nanèzb en me montrant la cabine en question Celle-ci est plutôt luxueuse ; l'intérieur n'est que miroir, y compris le banc et le porte manteau et la lumière blanche vient d'un cristal situé au centre du plafond. J'enfile soigneusement la " combinaison " plie mes affaires, les pose sur le banc, et après avoir jeté un dernier coups d'œil à mon reflet, sors. -Magnifique pièce, n'est-il pas ?me glissa ma mère -Oui, en effet c'est tout juste si j'y ai reconnu une cabine. Nanèzb m'observa, me fit me tourner et enfin repartit chercher le reste de l'ensemble. -Pour le pull, on le met délicatement ; pas de geste irréfléchi et brusque ; il faudrait tout repasser. Elle me tendit le dit pull. Son contact était doux, puis lentement je l'enfilait. Nanèzb vérifia le tout et son examen minutieux finit, reprit le fil de ses recommandations. -La partie la plus difficile maintenant, là vous me laissez faire. Tout d'abord elle m'enfila la jupe, me noua la ceinture, et les choses se compliquèrent. -Levez les bras. Je m'exécutais et elle me passa un haut étrange, et enfin attacha les lanières de cuir qui le terminaient au centre de la ceinture. Elle me regarda de haute en bas, de bas en haut et conclut : -Je pense qu'il faut tout de même en essayer d'autres ; celle-ci est disons…Pas assez décontractée, et plutôt longue à mettre, quasiment impossible seul. En me regardant dans un des miroirs de la pièce, je remarquais que mon symbole était brodé sur la jupe, je souris :il serait sûrement sur toutes les tenues que j'essaierai. En effet la tenue avait le désavantage d'être peut pratique mais au moins elle est à la mode ; belle et une fois mise, confortable. Suivirent dans l'essayage un ensemble bleu et gris avec des bottes brunes où je retrouvai sur le pull mon emblème non sans sourire, j'en profitai pour voir quel effet faisaient mes cheveux détachés. Puis le même avec du rouge, et je ne sais combien d'autres, plus ahurissants les uns que les autres. Après m'être débarrassé de la dernière, je revenais pour faire le point et savoir laquelle mettre. -J'aime bien les trois premières, je préfère les cheveux attachés, qu'en pensez-vous ? Pour la première fois, j'entendis une autre voix ce qui me surpris au plus haut point. -Moi je commencerais par essayer la dernière ! Et mince ! Déjà que la dernière que je viens d'essayer et pourrie mais alors avec celle qui vient… -Mmmm… -Et vous allez vous nouer ce foulard autour des yeux afin de ne pas la voir avant de l'avoir totalement enfilée. De toute façon…pour ce que ça fera de différence… -Mmmm… Je me cache les yeux et commence à faire l'essayage de la mort alias la robe de trois mille saisons ! Son contact est doux, soyeux presque irréel. Enfin j'entends la voix : -Tu peux te regarder. Je détache le bandeau et ouvre lentement les yeux. Et ce que je vois me coupe le souffle. -Fois de Mzmvay, tu as de la chance d'avoir une robe ainsi ! Et la voix de Mzmvay me tira de ma fascination ; incroyable cette robe est incroyable. -Tu disais quoi déjà ? À oui " ; je préfèrerais aspirer l'eau de mes chaussettes après 20 km de course que mettre cette fichue robe à la noix ! " . dit d'une voix moqueuse ma mère. -Dix, dix kilomètres. -Autant pour moi. Je me tournai vers elle. -Je suis désolé. Elle me souris . -Bah…Ce n'est pas grave : comme pouvais-tu savoir ? -Tu as raison, mais je maintiens que je suis désolé. -Bon, ce n'est pas tout ! il est déjà sept erueh ; Lougre il faut que tu enlève la robe et que tu ailles te reposer. -Tout de suite ! J'enlevais rapidement la robe et reprends la conversation. -Pour Orcast je voudrais si cela ne dérange pas que Mzmvay et Nanèzb se charge de lui. Nanèzb sourit et la forme sur son épaule sembla faire un mouvement approbateur. -Nous sommes libres et d'accord sauf si Enier a d'autres projets. L'intéressée me rassura d'un regard et lui répondit : -Oh non ; je pensais justement à vous ! Je me détendis. -C'est réglé ? Je peux y aller ? Elle me retint. -Attends, pour ton invité quel genre de tenue veux–tu ? C'est une fille ou un garçon ? Lui faut-il des vêtements symbolisant un élément en particulier ? À quelle heure est-il disponible pour les couturiers ? Ma mère m'étonnera toujours à enchaîner les questions comme ça… -Je t'envoie la réponse dans une demi-heure au plus tard. -Nanèzb, Mzmvay, vous pouvait vous reposer en attendant. -Merci Enier. Et ils repartirent nous laissant seuls. Visiblement satisfaite ma mère toucha le bord du tableau le plus proche et un court moment plus tard une Elec commença à se manifester. -Eleknola ?murmura ma mère L'Elec apparût entièrement. -Oui. Eleknola est la chef des elecs elle est légendaire, je ne comprends pas pourquoi : en effet c'est Elektra la plus rapide. -Mène Lougre à ses appartements s'il te plaît. -Oui, c'est son premier voyage. Ce n'était pas une question ? Un constat ? Quel besoin de le dire alors ? -J'arrive. Eleknola m'emporta, mais au lieu de voir les brumes habituelles je vis Eleknola elle même, sa tête semblant sortir des brumes, un sentiment de bien-être se propagea en moi cela dura pendant 15 secondes et les brumes se dissipèrent se rassemblant pour former le corps d'Eleknola . -Oui vous êtes dans vos appartements. Maintenant je sais pourquoi elle est légendaire. -Merci. Elle repartit et je me dirigeais vers ma chambre. -Mets-moi en contact avec les appartements 20. Je m'asseyais à mon bureau et attendis patiemment que le contact s 'établisse. Un bip sonore retentit. -Lougre ? -Mak, je suis désolé pour tout à l'heure, me pardonnes-tu ? Silence…Oh non ! Elle ne va pas m'ignorer quand même ! -Bien sûr machin ! J'éclatai de rire ; ça c'est du Makaô tout craché ! -Je voudrais savoir si nos doutes étaient fondés et quand Orcast est libre. -Elle est libre dans dix minutes ; le temps qu'elle aille dans ses appartements. Et elle possède un pouvoir sur la terre. -Donc nous avions raison de nous inquiéter. -Attends la suite. Je souris. -Tu peux me la passer ? -Tout de suite. Après un court moment une voix male assurée se fit entendre : -Louta ? Tu me reçois ? -Ah ah, oui je voulais savoir si tu voulais une tenue qui symbolise particulièrement la Terre ? -Euh…Oui, je te repasse Makya. Visiblement elle n'est pas à l'aise avec ce genre de moyens de communications. Je note que elle nous appelle toujours Makya et Lougre ce qui veut dire que Makaô ne lui a probablement rien dit, ou peu. -Lougre, d'après les recherches que j'ai effectué, elle est une sorte de chose précieuse. " Orcast Hell" peut vouloir dire " elle castor ; la castor " en syllabe inversées mais aussi " l'or des castes éèlle" .De plus les semi-castors ont souvent les émotions qu'ils semblaient avoir le jour de leur 4 ans accolées à leur prénom ; dans le cas d'Orcast c'était la colère qui dans une expression ancienne, se dit " ire " ce qui nous donne " L'or des castes irréelles ". et si les castes étaient toujours retenues ; irréelle, désigne la castes du fantastique dans le réèl à savoir les 5 Younas et les êtres de mythes. -Ah…Et alors ? Un soupir d'agacement ce fit entendre puis finalement Makaô reprit : -Les êtres de mythes ; les êtres imaginaires ou ceux de prophéties. Tu saisis ? Je compris enfin ce qu'elle voulait dire et m'empressai de répondre pour réparer ma faute. -Donc " notre " or. Ce qui veut dire qu'elle est importante pour nous, ou du moins pour les 5 Younas .Mais pourquoi ? Et surtout comment ? -Là-dessus le mystère reste entier. -Bon on se voit ce soir. -Ah oui, attends Orcast est déjà en route pour ses appartements, elle court. -Autant dire qu'elle y sera dans deux minutes. -Oui aller salut. -Salut. Je coupe la connexion et m'affale sur mon lit. Je remarque alors que j'ai toujours dans ma poche les messages venant des terres ignisdiennes. Cela me rappelle aussitôt que je dois appeler Moon pour lui transmettre les informations concernant Orcast. Presque à regret, je quitte mon lit et me réinstalle sur mon bureau. - Mets-moi en contact avec les appartements " Enier " code : " le petit malin du premier ". Un bourdonnement se fit entendre puis la voix de Moon. -Lougre ? -Oui. Orcast est libre dans cinq minutes ; le temps que les couturiers arrivent. Elle voudrait des vêtements symbolisant la Terre. Silence…J'entends un grommellement puis des brides de voix : -Mzmvay…pouvez… cérémonie … Terre…vite. -Bien…de suite. Hum…Mzmvay et Nanèzb sont donc encore là... Ils viennent de partir, enfin je crois. -Merci Lougre, repose-toi. Moon rompt le contact et je redirige vers mon lit. -Voyons ces messages… Le premier, celui du destinataire jusqu'alors mystère se révèle : " Salut Kata Je voulais te passer le bonjour. J'ai été nommé Larminako il y a peu, et ce en explosant tout les records ; 15 minutes ! Je voyage avec un copain ; Monami. Il est réservé mais marrant et fidèle. Et toi ? Tu fais quoi ? Sirack.. " Il m'appelle toujours Kata…Remarque il ne peut pas savoir quel est mon " nouveau " prénom ; je ne le lui ai jamais dit. " Marrant et fidèle "…On dirait qu'il parle d'un chien. Et puis vu le prénom…Enfin, sa missive date apparemment ; pas étonnant il n'a pas mis de timbres ! C'est une chance qu'il soit arrivé . -Bon à l'autre maintenant. Le message est officiel ; il vient de Sir Lakna, Ior du Feu. Et il semble plus récent ; il est classé express. " Ecnirp Je vous souhaite un heureux anniversaire . De plus je voudrait votre avis sur la personne à choisir pour me succéder : Je voudrais un garçon de préférence ainsi l'équilibre serait établi (une fille chez l'air et a terre, vous pour l'eau). Mais je ne veux ni d'un intelligent savant et prudent comme impossible. Ni un garçon qui nous donnerait des problèmes. Il me faudrait quelqu'un d'impulsif, pas trop réfléchi mais un peu quand même, qui n'hésite pas à se sacrifier pour les choses qui lui sont chères, mais qui ai un sens du devoir. Sir Lakna. " Je remet la réponse des lettres à plus tard, me roule en boule et tente de m'endormir. * Je rentre discrètement dans la chambre, pose la robe et observe le maître en train de dormir. Il me faudra bientôt le réveiller et foi de Julius ce sera tout sauf simple !

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