Les Tri-Âmes (chapitre 3) : un roman de Juliette (5°2)

Publié le par Marielle Bianchi

 

 

Makaô


CHAPITRE 3 :


Finalement ces vêtements me vont bien même si quand je les mets une sorte de malaise dû à je ne sais quoi me prend, c’est étrange…

-Et mince !

Louta et Makya me regardent et je n’ai pas besoin d’être un spécialiste pour comprendre que je n’ai pas réussi à  les avoirs par surprise.

-Peut-on savoir pourquoi t’est-tu exclamait « et mince » ?me dit Louta

-Bah…En faites vous voyez…

-faire peur au gens en les prenant au dépourvu en criant d’un air enjoué « surprise » c’est plutôt agréable et divertissant.

Makya me regarde sa tirade est ce que je voulais dire mais avec un vocabulaire moins soutenu, et elle a dit naturellement ce que j’étais sensé leur expliqué, ce qu’ils n’étaient pas sensés savoir ! C’est insensé.

-Exactement.

-À l’avenir évite veux-tu ?lança Louta

-D’a…d’accord.

-Parfait. Bien s’il te plaît tu vas faire un aller-retour d ‘ici jusqu’à la porte L25 en courant.

Mais il est fou ! Je vais pas courir juste comme ça par ce qu’il me le demande.

-Hors de question !

-S’il vous plaît Mon Damoiseau Hill auriez-vous l’extrême sympathie de faire l’aller-retour en courant d’ici à la porte L25 en courant.

Le ton bien que courtois masque à peine une hostilité bien réelle.

-Oui, oui, tout de suite j’y vais le plus vite possible ou en courant plutôt vite ?

-Comme cela vous chante Mon Damoiseau.

Ne pas lui sauter dessus, ne pas le taper, rester calme.

-Nous vous attendons Mon Damoiseau Hell.

-Grrr…

-Pardon ?

-Euh…rrreu rreu vroum vroum.

-Epargnez-nous ces plaisanteries futiles si cela ne vous fait rien !

-Oui.

Bon ne pas aller trop vite ni trop lentement.

-Mon damoiseau Hell !Louta s’est fait pressant.

Je ferme les yeux. Courir ni trop vite…je prends le départ…ni trop lentement. Aller-retour s’arrêter au fond se retourner le plus vite possible pour prendre un départ rapide.

-Gagné !

Louta me regarde d’une mine curieuse, qu’est-ce qu’il veut ?

-Puis-je savoir pourquoi n’as-tu pas pris le départ ?

-Qu’est-ce qu’y a ?

-Tu as fermé les yeux et tu as crié « gagné ». Voilà ce qu’il y a !

Je garde les yeux ouvert et je fonce le plus vite possible. J’arrive à la porte, je la touche et je repars en sens inverse. Au moment où je passe devant Makya et Louta celui-ci fit tombé – sans faire exprès – son stylo, trop tard pour l’éviter, non !

-Calme-toi. Je vais te faire une radiographie.

Makya ? Depuis que je suis revenu c’est la deuxième fois qu’elle me parle. Je plonge mes yeux dans les siens et je m’endors profondément.

-Orcast. Orcast il vaut mieux que tu sois réveillé pour la radiographie, bien que ce ne soit sûrement qu’une entorse.

J’entends une voix, celle de Louta.

-Humph.

-Tu aurais pu te réveiller plus tôt !

-Désolé.

-Pas trop grave, je te pardonne. Aller allonge-toi, tu peux rester habillé.

Je m’allonge et voit Makya au-dessus de moi dans une cabine. Et puis une plaque de métal descend sûr moi et c’est le noir. Puis elle s’enlève.

-C’est fini.

-Louta, viens voir !

-D’accord, j’arrive Mak.

Je me met sur les coudes et les regarde, Louta écarquille les yeux et regardent Makya du genre « c’est impossible ». Ils semblent soucieux.

-Y a ma jambe qu’est cassé ? 

-Non.

-Qu’est-ce qui y a alors ?

-Tu n’as qu’un énorme bleu.

Mon œil oui !Tu parles, c’est très grave. Soudain il y eu une secousse. Louta sourit.

-Nous sommes arrivés.

-Où ça ?

-Chez moi.

-Ah d’accord.

-Il vaut mieux regagner la salle principale. Mais avant prend cette pastille au début la douleur sera accentué et ensuite tu n’auras plus rien..

Ils m’aidèrent à marcher jusqu’au hall car la douleur  avait en effet doublée.

-Je vais vous conduire à vos appartements respectifs. nous fit savoir Louta

-Tu as prévu une salle de sport ?lui demanda Makya

-Bien sûr. Que crois-tu ? Mais toi tu m’en as rapporté ?

-Oui, les appartements ont été déshydratés ?

-Oui tu y accéderas par un sas spécial

-Merci.

-Je peux savoir de quoi vous parlez ?

-Non.

Et bien non ça ne ce passera pas comme ça ! Maintenant que j’ai plus mal je vais me défendre !

-Et pourquoi hein ? Je peux savoir ? Ah mais ça se passera pas comme ça à ça non foi de Orcast Hell ça ne se…

-Tais-toi ! Ce n’est même pas ton vrai nom !

-Mais bien sûr que si ! Et puis d’abord j’en ai marre que ça soit que toi qui parle,

ta copine elle parle jamais ! À croire qu’elle est tellement peureuse que…

Makya venait de  me prendre à la gorge avec sa main gauche ou l’annulaire et l’auriculaire se réduisaient à deux moignons. Et pourtant elle ne semblait ne pas en être dérangée. Elle faisait même très mal et en m’approchant au niveau de ses yeux elle força encore plus.

-A…rr…ête…

-Non.

La voix est chargée de mépris. Et  là je revois son regard et je comprend; elle  a les yeux -en quelque sorte- vairons ; la partie supérieur de son œil gauche est bleu profond, et la partie inférieur est blanc légèrement argenté et vice-versa pour l’autre œil.

-Tes… zz..zyeux.

-Jolies lentilles hein ?

-Ou…oui.

-Arrête ! Louta avait crié.

Elle ne le regarda même pas et dit juste :

-Tu as faim ? Tu es gros pourtant, énorme même, une vrai baudruche.

Louta se figea et se roula en boule sur le sol.

-Arrête, arrête…s’il te plaît…

-Ils sont dans la poche avant.

Louta se relève lentement pourtant on aurait dit qu’il va le plus vite possible. Il marcha jusqu’au sac de Makya - plutôt petit d’ailleurs – et se mit à chercher avec frénésie quelque chose dans la poche avant, le sort ou plutôt les sort.

Des livres ! Il se mit à lire et au bout d’un moment il parût aller mieux. Il ne se préoccupait absolument pas de moi alors que j’étais toujours à vingt centimètres du sol. Quel misère !

-Tu as compris ?la vois c’est radouci depuis la dernière fois

Makya semble plus calme.

-Ou ...i.

Avec son autre main elle me prit sous l’aisselle et me lâcha la gorge et sa main gauche me prit sous l’autre aisselle et elle me déposa doucement au sol.

-Merci.

Elle m’observa et me tendit un flacon.

-C’est un baume, prend-le et étale-s-en sur ta gorge.

Elle se détourne et se dirige vers Louta. J’ai oublié de dire qu’il est assis adossé au mur. Elle s’accroupit et lui parle puis elle l’aide à se relever. La Makya qui m’a prit à la gorge a été remplacé par une Makya gentille et compatissante.

-Désolée.

C’est le seul mot que je l’ai entendu dire. Et je lui ai pardonné sur l’instant. Louta pris un moment de repos tandis que je m’étale du baume sur la gorge.

Je plonge en transe tellement le baume en question me fait du bien.

-C’est par là. Dit-il en faisant un vague mouvement vers le couloir gauche.

Nous nous y engageons en silence Louta toujours soutenu par Makya

-Il te reste du baume ?

Makya me sortit de ma rêverie.

-Oui tiens le voilà.

Elle esquissa un sourire.

-Je t’ai demandé si il en resté pas de me le donner.

-Peut-être mais je te devançai ainsi et tu économisais ta salive.

Elle rit.

-Un point partout. Déclara Louta

-Bon tu le veux ce baume ?

-Oui passe.

Elle tendit la main plutôt vite et sa cape suivit le mouvement, mais pas ses cheveux qui restèrent raides à croire que c’est un bloc de pierre qui lui tient lieu de cheveux! Elle souris et devançant ma question me dit avec un sourire énigmatique :

-Secret de la secte de l’eiov.

Sur ce elle prend le baume et en enduit la main gauche de Louta. Alors qu’elle referme le baume, je remarque qu’il manque également à Louta l’auriculaire et l’annulaire de la main gauche.

-Comment vous vous êtes fait couper l’annulaire et l’auriculaire gauche ?

Pendant un temps c’est le silence et ils me regardent incrédules.

 

                                        *


-Tu peux répéter ? Makaô et moi avions parlé en même temps, d’une seule fois

-        Comment vous vous êtes fait couper l’annulaire et l’auriculaire gauche ?

-        Eh bien… commençai-je

Makaô me coupe et dit juste :

-Quels sont les appartements les plus proches ?

-Les tiens, pourquoi ?

-Tu as des « attrapeurs » ?

-Oui.

-Alors, allons-y.

-C’est quoi des attrapeurs ?

Je mis un temps avant de donner une réponse l’une explique exactement ce que c’est, l’autre engendre d’autres questions. Mieux vaut faire au plus court.

-C’est un surnom donné à des appareils ayant pour fonction de te faire respirer si tu es dans un autre élément que le tien.

-Mais pourquoi en faudrait-il ?

Je regarde Mak, elle comprend, prend la parole.

-Si j’ai demandé à Loug euh Louta une chambre déshydratés c’est  car je suis de l’élément de l’air. Et pour répondre à ta question, il faut du temps, beaucoup de temps et comme il est Onze heure trente-six. On a deux heures car il faut qu’on prévienne ton village. Qu’on leur explique que tu reste ici, ensuite il faut que tu te prépare pour ce soir et bien que les couturiers aillent vite ici il leur faudra au moins deux bonnes heures pour préparer ta tenu pour le bal organisé en l’occasion des dix-huit saisons de  Louta. Et enfin il faudra manger dans deux heures, puis il faut que tu t’installes dans tes appartements. Et les appartements les plus proches sont les miens et comme nous n’avons aucune envie que ce que l’on va te raconter sois divulgué et les appartements (surtout les miens) sont isolé et insonorisé. Cette réponse te convient-elle ?

-Oui.

Elle se tourna vers moi.

-Louta, peux-tu nous mener à nos appartements et mettre un attrapeur à notre jeune ami et en mettre un toi-même ?

-Oui.

C’est fou, elle ne paraît même pas essoufflée après les explications qu’elle a donné plutôt vite à Orcast.

-Tiens met le en dessous du cou entre les deux os, voilà c’est bon.

Makaô après un bref signe de tête s’élance vers ses appartements.

-Mais…Comment elle fait pour aller aussi vite ?

Je souris.

-La discussion que nous allons avoir maintenant te l’expliquera. Et … je m e met à courir moi aussi…à ta place je courais pour nous rattraper !

Passé le premier moment de stupeur Orcast me lance :

-Tricheur ! T’es parti avant moi !

Et se met à courir. Finalement je me laisse distancer et nous arrivons ensemble aux appartements de Makaô, ou elle nous attend.

-Même plus essoufflée ! Vous ne savait pas courir ou quoi ?

Je ris.

-Avoue que même quand tu es arrivée tu ne l’étais pas ! Non seulement tu es une fille mais en plus…

Elle me coupa.

-La modestie ne m’étouffe pas je sais !

-Dites j’aimerai pouvoir entrer dans un endroit ou un attrapeur est vraiment utile, je ne sais pas quelle sensation ça fait.

-C’est bon, Machin, ouvre !

Elle exagère, je ne m’appelle pas « Machin ». Je pousse un soupir, son sourire revenu me décourage une fois de plus. Elle est incorrigible !

-« Machin » aimerais qu’on le traite comme ce qu’il est, un prince !

Son sourire disparu, et l’attitude jusqu’à présent conciliante de Orcast se mue en une vague de malaise, ma blague est tombé à plat.

-Son honneur veut-il bien ouvrir la porte des appartements qui m’ont été attribués pour la semaine qui vient ? Mais si Son honneur est importuné alors qu’il nous fasse ouvrir par un employé.

Pas la moindre trace d’ironie dans son attitude, seulement un profond respect, le ton n’est même pas froid. Un instant déconcerté je me reprend, et malheureusement Orcast a le temps de lui aussi prouvé sa dévotion.

-Son honneur pourra-t-il faire de même dans mon cas ? Et si cela ne dérange pas son honneur j’aimerais pouvoir passer une voir deux heures avec la deuxième invitée, Makya…

-Rea. Complète-elle

-Makya Rea.

Contrairement à Mak il semble tendue.

-Bien sûr, et s’il vous plaît j’aimerais me joindre à vous.

Ils échangent un regard.

-Son honneur n’a pas besoin de demander, ce sera avec cordialité que nous discuterons.

J’ouvre la porte menant au sas, et nous entrons. Makya rien qu’en sentant une quantité d’air importante de l’autre côté de la cloison semble revivre, tandis qu’intérieurement le contraire m’arrive, jamais je ne serai à l’aise dans l’air.

-Son honneur a-t-il pris le soin de veiller à ce que l’attraction terrestre soit minime ?dit-elle alors que nous franchissons la deuxième porte du sas.

J’attend quelques secondes que la porte se referme, et sûr que personne ne peut nous entendre je lui dit :

-Arrête Makaô !

Elle tressaillit, ses traits se crispèrent mais elle se força à reprendre une attitude  normale.

-Désolé mais si Son honneur s’adressait à moi, alors par un oubli ou par un simple fourchemment de langue Son honneur c’est trompé mon nom est…

Elle tomba à terre.

-Tout va bien Mak…ya ?

Orcast se retint apparemment de me jeter un regard noir et répondit vivement :

-Son honneur n’a pas dû faire un stage de secouriste comme moi, et Son honneur n’y est pour rien mais Makya Rea ici présente souffre peut-être d’autisme. Ou alors se plonge parfois dans un mutisme dont elle sort difficilement.

-Elle plonge parfois dans un mutisme mystérieux en effet.

Il me regarda longuement et finit par se dire que j’avais compris.

-Son honneur et moi-même ne pourront donc pas discuter en compagnie de Rea Makya, elle ne sortira de son mutisme que dans une ou deux heures.

-Je vous laisse vous occuper d’elle. dis-je à regret

Et avec l’impression étrange d’abandonner Makya, je partis sans un mot de plus.

 

                                                          *


-Nyuama.

-Pardon ?

Orcast se tient pencher devant moi.

Je me relève doucement, et considère « mes » appartements.

-Tu croyais vraiment que je venais de me plonger dans un mutisme profond ?

-Oui.

Nous nous mîmes à rire.

-Dis tu sais pour votre histoire j’attendrai.

-Il vaut mieux en effet. Tu veux qu ‘on parle de quoi ?

-Eh ben…je voudrais savoir ce qu’il y avait de si étrange sur la radiographie tout à l’heure.

Il ne se trompe pas, il va droit au but.

-Dans toute salle de sport digne de son nom, on trouve un scanneur pour mesurer l’état de son corps, et ses mesures me sont indispensable pour savoir quoi te répondre.

Il bondit et regarda dans tous les sens. C’est où la salle de sport ?

-Au fond à gauche.

Il fonça, et mon hypothèse se trouva renforcée.

-Attends-moi !

-Trop tard !

En quelques foulées je le rejoignit.

-La sorte d’armoire en métal là-bas, c’est le scanneur ?

Je souris amusée.

-Oui.

-Et je rentre dedans pour me faire scanner ?

-Oui, mais…

Je l’attrape fermement par le bras alors qu’il fonce vers le scanneur.

-…Tu dois être en tenue de sport et ne porter aucun attrapeur, à moins que le scanneur soit chargé au maximum.

Il rougit, honteux de s’être précipité sans se soucier des conséquences.

-Où est-ce que je peux me procurer une tenue de sport ?

-Je dis avoir un cuissard, je vais voir dans mon sac, et tu ne te précipites pas pour aller le chercher, compris ?

Il me regarde ahuri.

-Y a-t-il quelque chose qui ne va pas ?

-Eh bien, c’est que je voudrais savoir pourquoi tes yeux sont de nouveau entièrement blancs. Quand as-tu enlever tes lentilles ?

Non ! Il continue à me regarder inconscient du malaise que sa question a provoqué, si il savait...

-Pendant mon « mutisme profond ».

-Ah. Euh un cuissard ça ressemble à quoi ?

-Attends-moi ici veux-tu ?

-Mais certainement damoiselle.

-Ignorant. dis-je en le frappant à l’épaule gentiment

Je partis comme une flèche vers l’entrée, prend mon sac et revient le tout en moins de dix secondes. Et je stoppe net devant Orcast qui apparemment n’en  croit pas ses oreilles.

-Comment tu fais ça ?

-J’aime courir.

Je sortis le cuissard et lui tendit. Il eut alors une expression de terreur.

-Qu’as-tu donc pour être si terrifié ?

-Je pense à la tête que tu feras une foi que j’aurais mit cette … chose.

Je pousse un soupir , ce n’est que cela.

 -Va dans la salle de bain et arrêtes de dire n’importe quoi s’il te plait.

-Tu est sûre ?

-Certaine.

Je branche et je programme le scanneur pendant qu’il se change. Peu après (vingt minutes plus tard) il revint et j’eu toutes les peines du monde à ne pas éclater de rire car en effet ses jambes sont bien plus poilues que ses bras et le cuissard ne recouvrant que les cuisses, une « marée » de poils en dépasser.

Et apparemment les poils sont présents en aussi grand nombre sur les cuisses car il semble qu’il soit à l’étroit, et que cela le gratte.

-Tu avais raison tu peux te rechanger.

Il ne se le fit pas dire deux fois et partit en courant vers la salle de bain. D’où il sortit deux minutes après. Visiblement beaucoup plus à l’aise.

-Pour savoir je vais rester combien de temps dans le scanneur ?

-Une bonne quinzaine de minutes pourquoi ?

-Eh bien pour avoir le temps de prévenir mon village. Qu’on leur explique que je reste ici, ensuite il faut…

-…Que tu te prépare pour ce soir et bien que les couturiers aillent vite ici il leur faudra au moins deux bonnes heures pour préparer ta tenu pour le bal organisé en l’occasion des dix-huit saisons de  Louta. Et enfin il faudra manger dans deux heures, puis il faut que tu t’installes dans tes appartements. Tu as raison mais en fait nous avons une heure  mais si on dépasse ce temps après il faudra faire vite pour le reste.

Il sourit.

-D’accord.

Je souris également.

-Aller, entre.

IL se mit au garde à vous et me lança sur un ton ironique :

-Oui Etnadnammoc.

-Exécution. lui répliquai-je du tac au tac

Il entra dans le scanneur tandis que je mettais en route l’appareil, au moment ou il referma la porte son corps était à moitié scanner. Peu à peu les os et les muscles se précisèrent et sur les cinq écrans on voyait sur l’un les os, sur un autre les muscles, sur le troisième le système nerveux, sur le quatrième la circulation sanguine, sur le dernier, l’âge, la taille, le poids le pouls et le sexe ainsi que divers informations. Je fis une photocopie de chaque écran ce qui prit dix minutes, et enfin je débranché le scanneur et ouvrit la porte à Orcast.

-C’était trop bien et j’ai été super fort ! J’ai pas crié, je me suis moquer du noir

Je suis vraiment le plus fort !

-Attend de voir la suite jeune présomptueuse.

Il se figea.

-Présomptueuse ?Ca veut dire quoi ?

Je ris, il n’a pas remarqué l’essentiel !

-Tu es une fille.

 

                                                  *

Note :Je n’ai pas dessiné l’image de Orcast, je l’ai seulement modifié.

Par contre celle de Makaô je l’ai dessiné mais j’ai mis beaucoup, beaucoup, beaucoup…de temps.

 


Orcast

 

 

 

Pour lire les textes de Juliette, cliquez sur les liens suivants :


La Proridayano :


Prologue

Chapitre I



Chapitre 2


Chapitre 2 suite


 

Explication de texte

Autres textes de Juliette :

Great Britain

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ÉCRITURES♡♡♡♡

Commenter cet article